Spectacles actuels

Vous pouvez me trouver en 2017/18 dans ce spectacle :

création 2015
Chansons Louf’s !        La VIDEO !!!
nouveau spectacle d’une Hélène Grange délibérément comique !
avec Patrick Luirard à la guitare, à la voix et à diverses facéties



et Brigitte Mercier à l’œil aiguisé :

« Dans Chansons Louf’s, Hélène Grange fait craquer les coutures ! Elle se démultiplie en une myriade de personnages chantants tous plus volatiles et versatiles les uns que les autres. A ses côtés, Patrick Luirard, impassible et taiseux donne la réplique musicale à… une fanfreluche, un séducteur baroqueux, une bergère mal peignée, une mangeuse de pain au perlimpinpin, un fils du roi, une châtelaine à zezoir, une sphinge, une conférencière fatiguée, une concierge décadente, des protozoaires, …
Gare ! Ça tricote et ça fricote ! »

Presse :
"Ça pimpe, ça frétille, ça sautille, ça tendre, ça dure, ça danse, c’est dense, c’est drôle, intelligent et c’est bon. « Chansons louf’s ! » : un véritable antidote anti beaufs.
Avec ses yeux tout ronds, tout myopes « myope comme une théière », précise-t-elle, Hélène Grange cligne de l’œil de vers en compagnie de son vieux complice, Patrick Luirard, placide à la guitare et aux apartés complémentaires. Elle est de l’eau des Vian, Francis Blanche, Roland Topor, Brigitte Fontaine ou Pierre Dac, et plus « vin d’ici qu’au-delà. »
Mais, comme il n’y a pas d’humour heureux, même absurde, de moqueries en mots crus, elle conte aussi  les bougreries de la vie, à travers les sentes des mots avec lesquels elle jongle comme avec les listes de médicaments, les sales clichés sur la femme, les mythes railleurs ou le manque d’amour qui  fait grossir. D’ailleurs, ça parle pas mal de bouffe, entre les « mauvaises tripes » (même à la mode de Caen), la boulangère… Et puis il y a ce chef d’œuvre de cruauté que constitue « Elle était souriante », chanson de 1908 d’Edmond Bouchaud et Raoul Georges.
Interprète avant tout, vraie comédienne, Hélène Grange fait de chaque chanson un sketch, une saynète, maillon d’une chaîne toute en délires et en délicieuses délices verbales. Autant visuel que musical, son spectacle titille le très grand infini comme le protozoaire, jubile sur le fait d’être, plutôt que de ne pas être et nous fait décoller de notre cul, si haut que nous soyons assis. De sa voix qui se pose là. Là où il faut.
Et puis, étrange, ce « tempérament » est vraie femme de liberté, de naturel et  d’allégresse. Avec elle, on retrouve toujours son p’tit bonheur qu’on avait peut-être laissé tomber."
Stani Chaine



Et si ça vous dit, il y a aussi :"Féminins Plurielles"
tour de chant tourné depuis 2009
Chansons écrites par des femmes, ou par des hommes pour des femmes.
Hélène est accompagnée par Patrick Luirard (guitare et voix) et/ou Michel Sanlaville (guitare, contrebasse et voix)

Presse :


Limonaire - Paris, février 2010

"Hélène Grange, un monde à part ... Elle surprend. Tant et si bien qu'il est tentant de s'écrier : Mais qu'est-ce que cet Objet Chantant Non Identifié ? (...)"
Angélique Fragnier 

Festival Faites de la Chanson - Arras - 2013
Mercredi 19 juin 2013
Co-plateau Hélène Grange et Frédéric Bobin …
"Hélène Grange est une interprète d’une grande élégance, qui dispose d’une voix étendue et superbe, d’une diction impeccable jamais prise en défaut, et d’un indéniable talent de comédienne. Elle investit toutes ces qualités dans un spectacle juste « Féminins Plurielles » qu’elle a construit en rassemblant un bouquet de chansons de femmes ou écrites pour des femmes. Ses auteurs vont de Suzy Solidor ou Marie Zambon à Anne Sylvestre, Véronique Pestel, Bernard Joyet, Juliette ou Brigitte Fontaine. Chacune des chansons bénéficie d’une mise en scène toujours surprenante, et leur succession fait passer le spectateur du rire débridé à l’émotion la plus grave, toujours autour du thème de la place sociale de la femme et de la reconnaissance de ses spécificités. Un récital truculent à portée humaniste qui nous ravit et qu’on reverrait volontiers tant il recèle de belles choses à redécouvrir…
Au fait, il y a un TGV direct entre Lyon et Arras…"
François Bellart - Correspondant de "L'observateur de l'arrageois"